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Pascal Tournier

Trésorier de l'Académie des Arts de Combat - Concepteur module Canne de Rue - Co-concepteur module Armes de Rue.

  • Cadre ADAC de Canne de Rue
  • Moniteur de canne et bâton
  • Animateur ADAC de Boxe de rue
  • Qualifié module couteau
  • Auteur du livre « canne de rue, techniques de base » Editions Emotion primitive

Attiré par les sports de contact, j’ai pratiqué le rugby excellente école d’engagement physique et d’esprit d’équipe.

Parti travaillé en montagne, ma pratique du rugby s’en est trouvée limitée. Je me suis alors tourné vers les Arts Martiaux allant vers les disciplines dont l’enseignement était disponible dans les vallées alpines.
A chaque changement de lieu c’était une nouvelle pratique. C’est ainsi que j’ai pu goûter aux joies du Kobudo, du Jujitsu et de la Canne Française.

Mon attirance pour les armes m’a conduit à approfondir ma technique au travers de stages réguliers de Paris à Amélie les Bains.

Participant à un stage de bâton prodigué par l’ADAC aux Arcs, je fus agréablement surpris par la convivialité qui régnait, le tout empreint d’un sérieux et d’une qualité d’enseignement de très bon niveau. Les meilleurs côtoyaient les débutants, sans aucun esprit de condescendance.

La qualité de certain Eric ou autre Robert, suffisant pourtant largement à justifier qu’on leur serve du « Maître » lorsqu’on les aborde. Mais là n’est pas la philosophie de l’ADAC, dont l’esprit est beaucoup plus « franchouillard » qu’asiatique.

Je ne pouvais qu’adhérer à cet état d’esprit et ces principes

Robert PATUREL a été l’élément déclencheur de l’élaboration de la Canne de Rue. Je me souviens d’une discussion, au cours de laquelle il me dit « c’est dommage qu’en dehors de la pratique sportive de la canne il n’y ait pas une méthode applicable à la self-défense ».

Ainsi, me disant « pourquoi pas moi ? », j’ai débuté ma recherche de techniques utilisables avec une canne coudée dans un contexte de défense de rue.

Aujourd’hui c’est avec beaucoup de respect et de plaisir que je côtoie les membres de l’ADAC.

Merci ERIC et ROBERT.